mercredi 23 août 2017

1.113 - France, FDJ, Jeux, LOTO, Dernier tirage, Mercredi 23 août 2017, Résultats

1.113 - France, FDJ, Jeux, LOTO, Dernier tirage, Mercredi 23 août 2017 (Par Lorrain 1) - dernier tirage


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1.112 - France, Gouvernement, Macron distribue les bons et les mauvais points à ses ministres


1.112 - France, Gouvernement, Macron distribue les bons et les mauvais points à ses ministres (Par Robin Verner - BFMTV - MSN actualité, France) - Selon Le Canard enchaîné, dans son édition à paraître ce mercredi 23 août 2017, Emmanuel Macron s'est récemment laissé aller à quelques commentaires sur son appréciation du travail des différents ministres.

Les ministres devraient dévorer anxieusement le numéro à paraître ce mercredi du Canard enchaîné. Le journal relaie en effet quelques-unes des appréciations décernées récemment par le chef de l'État au sujet de certains ministres du gouvernement d'Édouard Philippe.
Pour Muriel Pénicaud, ministre du Travail, l'impression est bonne: "Muriel Pénicaud s'occupe bien de ses dossiers".
Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, n'a pas davantage de soucis à se faire, lui qui est décrit par Emmanuel Macron comme "un type carré, sérieux, qui prend les dossiers les uns après les autres et qui a été très bon sur le dossier STX".

Un "lien affectif" avec Gérard Collomb - Christophe Castaner, secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, est bien considéré lui aussi. "C'est un bon porte-parole et un bon politique", a lâché le président de la République au sujet de ce fidèle parmi les fidèles.
Emmanuel Macron voit aussi en Jean-Michel Blanquer un ministre de l'Éducation nationale issu de "la société civile qui a réussi son entrée en fonctions sans faire beaucoup de bruit".
Enfin, il admet avoir "un lien affectif" avec Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur.

En revanche, Gérald Darmanin et Jacques Mézard passeront un moins bon moment durant leur lecture de l'hebdomadaire. Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, est ainsi décrit par le chef de l'exécutif: "Il est un peu tout fou et a tendance à partir bille en tête".
Enfin, le ministre de la Cohésion des territoires, qui avait remplacé à ce poste Richard Ferrand, est critiqué plus directement: "Il n'a pas su défendre la politique du gouvernement en ce qui concerne les crédits aux collectivités locales ou sur l'APL", a estimé Emmanuel Macron.

1.111 - France, Gouvernement, Loi Travail, Réforme à hauts risques


1.111 - France, Gouvernement, Loi Travail, Réforme à hauts risques (Par Christelle Bertrand - La Dépèche - Google Actualités, À la une) - Les discussions avec les syndicats ont commencé, hier, mardi 22 août 2017. Le Medef a pu consulter les textes de la future loi. La bataille qui s'engage risque d'être violente. Les syndicats et La France insoumise annoncent déjà des journées d'action. Mais le gouvernement entend tenir bon.

Une chose est certaine, hier, aucun des dirigeants du Medef, invité sous les frais lambris du ministère du Travail, n'avait oublié ses lunettes. Certains représentants de l'organisation patronale s'étaient, en effet, donnés rendez-vous, en début d'après-midi, pour consulter, en avant-première, les textes des ordonnances quasi finalisés durant l'été par les petites mains du gouvernement, à l'issue des discussions qui se sont tenues en juillet 2017. Pas question d'y voir trouble.

Gagner la première bataille du quinquennat - À n'en pas douter, chacun a lu et relu attentivement la moindre parenthèse, le plus petit astérisque, le plus subtil alinéa car l'enjeu est de taille : gagner la première grande bataille du quinquennat, obtenir ce que les grands patrons appellent de leurs vœux depuis longtemps et qui n'a pas été réglé par la loi Macron 1.

Premier point important - Le plafonnement des indemnités de licenciement, jugé, en 2015, contraire au principe d'égalité et donc retoqué par le Conseil constitutionnel. La possibilité pour les PME de se passer des syndicats pour négocier sera aussi une victoire importante. Tout comme la possibilité, pour les branches professionnelles, de négocier certaines mesures aujourd'hui fixées par le Code du travail comme le nombre de CDD. Autant de réformes qui hérissent au plus haut point les syndicats.

Ce cocktail explosif est resté stable lors des discussions au Parlement, faute d'opposition massive. La droite était mal à l'aise face à un texte de loi qu'elle aurait pu signer et la gauche rendue muette par trop de défaites électorales.

Seule, La France insoumise a fait entendre sa voix et espère encore le faire dans la rue. Une journée d'action est prévue le 23 septembre 2017.
Elle sera devancée par la CGT le 12 septembre 2017 et par SUD dès le 31 août 2017.

La France insoumise joue gros - Tout comme le Medef, la gauche de la gauche a beaucoup à gagner, ou à perdre, dans la bataille. Si elle réussit à faire plier le gouvernement, elle pourra crier haut et fort qu'une opposition frontale au Parlement et un soutien populaire dans la rue sont plus efficaces que la stratégie des «frondeurs» du PS durant le précédent quinquennat.

En revanche, si Emmanuel Macron, et Edouard Philippe qui est chargé d'assurer le service après-vente, ne cède rien, maintiennent leur cap, les limites du pouvoir de Jean-Luc Mélenchon apparaîtront au grand jour. «Peu de députés, peu de pouvoir», pourront dire ses adversaires. C'est une chose de donner de la voix dans l'hémicycle, une autre que d'y avoir de l'influence, de peser sur le cours des choses. Ne pas être qu'une vox clamantis in deserto. Le leader de La France insoumise joue donc encore plus gros que le patron du Medef. Mais c'est à Emmanuel Macron que revient la palme du risque. Il s'agit pour lui de réconforter les patrons, de libérer les énergies, sans se mettre à dos une partie de son électorat de gauche qui n'est pas prêt à tout céder aux sirènes libérales. Il lui faut inventer sa flexisécurité à lui.
La ligne de crête est étroite.

1.110 - Google, Android Oreo, Détails d'un partenariat publicitaire


1.110 - Google, Android Oreo, Détails d'un partenariat publicitaire de poids (Par Nicolas Lellouche - Le Figaro - Google Actualités, Science/High-Tech) - Quatre ans après son accord avec Nestlé pour Android KitKat, Google s'allie avec le célèbre gâteau Oreo pour nommer son nouveau système d'exploitation mobile. Pendant un an, les deux marques vont promouvoir leur alliance.

Android Oreo succède à Nougat - Depuis 2009, Google attribue à chaque nouvelle version d'Android le nom d'une sucrerie. Lollipop, Marshmallow, Nougat…
Les bonbons se suivent par ordre alphabétique et créent tous les ans une importante spéculation autour du prochain nom.
En 2013, Google rompait la tradition de friandise générique en faisant de KitKat le nouvel Android.
Quatre ans après, Google s'allie cette fois-ci avec Mondelēz International, propriétaire de la marque Oreo.

Le partenariat Google/Oreo était particulièrement attendu - Entre l'annonce officielle d'Android O en mai 2017 et la révélation de son nom en août 2017, Google a scrupuleusement entretenu le suspense faire parler de son système.
Hiroshi Lockheimer, le patron Android à qui l'on doit le partenariat avec KitKat, s'amusait régulièrement sur Twitter à se moquer des fans de son système d'exploitation.
Photo d'Orangina, logo de pieuvre (Octopus) au démarrage des téléphones, tout est bon pour agiter les réseaux sociaux.
Quelques heures avant l'annonce, l'ingénieur postait la liste des derniers candidats.
Oreo en tête suivi de noms plus insolites comme «Olive Oil» (Huile d'olive) ou «Oatmeal Cookies» (Biscuits aux flocons d'avoine).

Un accord à zéro dollar - Contrairement au Nougat, Oreo est une marque déposée de Mondelēz International et ne peut donc être utilisée sans accord. Quelques heures après l'annonce d'Android Oreo, certains se demandaient sur les réseaux sociaux combien Google avait dû dépenser pour obtenir un droit d'utilisation de la marque.
La réponse peut étonner: zéro.
«C'est un pur partenariat entre marques donc il n'y a eu aucun échange financier pour nommer le nouveau système d'exploitation», affirme au Figaro un représentant de Mondelēz.
Comme KitKat, la collaboration d'Oreo avec Google n'est que publicitaire - Google n'avait pas payé Nestlé en 2013.
Oreo va promouvoir Android et Android va promouvoir Oreo, un accord bénéfique aux deux entreprises, aussi bien pour leur image que financièrement.
De son côté, Google refuse de commenter les termes de son partenariat avec Oreo.

Pour Oreo, devenir le nom de la nouvelle version d'Android est un moyen de s'insérer dans un maximum de téléphones.
Au démarrage de l'appareil, la première chose que verra l'utilisateur sera le gâteau.
La force commerciale de Google dans le monde et l'image «cool» de la marque ne peuvent que profiter à l'influence numérique d'Oreo.
Parallèlement, Oreo prévoit en 2018 une nouvelle campagne publicitaire utilisant les smartphones.
Google a promis au distributeur de lui offrir son aide dans le développement et le déploiement du projet.
Les deux entreprises avaient déjà collaboré en février 2017 lors de l'élaboration d'un jeu mobile où les Oreo étaient lancés dans l'espace grâce à Google Earth et descendaient dans la rue avec Google Street View.

Pour Google, la marque Oreo sert d'appât - Commercialisés dans 100 pays dans le monde et dotés de 50 millions de fans sur Facebook, c'est un moyen de faire parler de son nouveau système à un public pas forcément branché High-Tech.
Google a obtenu d'Oreo de nombreux soutiens publicitaires pour faire parler de la dernière version d'Android.
Oreo nous annonce que le superhéros volant, mascotte du système, sera prochainement le personnage principal d'une mini-série diffusée sur les réseaux sociaux.
Des ambassadeurs de la marque déguisés en Android iront à la visite de passants dans certaines villes pour distribuer des gâteaux Oreo où sera inscrit «Android».
Enfin, un «super drone» sera utilisé dans les prochains jours pour donner l'illusion de voir le superhéros passer dans la nuit grâce à un système de neuf projecteurs holographiques.

À l'époque de son partenariat avec Nestlé - KitKat avait imprimé sur les emballages du monde entier le logo Android et organisait des concours pour gagner des produits formés par Google.
Selon nos informations, Oreo fera la promotion d'Android à travers différents événements dans le monde mais ne prévoit pas d'imprimer des emballages de gâteaux aux couleurs d'Android.
Les Oreo marqués «Android» distribués lors d'événements sont des séries limitées exclusives.

mardi 22 août 2017

1.109 - France, FDJ, Jeux, EuroMillions, Dernier tirage, Mardi 22 août 2017


1.109 - France, FDJ, Jeux, EuroMillions, Dernier tirage, Mardi 22 août 2017 (Par Lorrain 1) - dernier tirage

Prochains tirages : Vendredi 25 août 2017
minimum 17 millions €

1.108 - France, Enseignement supérieur, Admission post-bac, 6.000 étudiants attendent toujours une place


1.108 - France, Enseignement supérieur, Admission post-bac, 6.000 étudiants attendent toujours une place (Par Franceinfo - MSN actualité, France) - À quelques semaines de la rentrée universitaire, ces bacheliers et étudiants en réorientation sont encore sans affectation pour l'année à venir.
Ils ne savent toujours pas où ils seront dans quelques semaines - Quelque 6.000 jeunes, qui s'étaient inscrits sur la plateforme d'admission post-bac (APB), sont encore sans affectation à l'université, a indiqué, mardi 22 août 2017, la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal.

Système à bout de souffle - Leur nombre s'élevait à 65.000 à la fin du mois de juillet 2017. "Aujourd'hui, il reste 6.000" jeunes en attente d'une place, a indiqué la ministre, sur RTL. Plongés dans l'incertitude en plein coeur de l'été, ces bacheliers et étudiants en réorientation, font les frais d'un système "à bout de souffle", saturé par la hausse démographique et la volonté d'un nombre accru de jeunes de poursuivre leurs études après le baccalauréat.

Une situation problématique, que la ministre de l'Enseignement supérieur ne nie pas. Pour calmer la gronde qui enfle, la ministre promet de poursuivre un "travail dans la dentelle" afin de trouver une solution pour chacun. "Il reste de très nombreuses places dans les filières non sélectives de l'enseignement supérieur, on va travailler à leur trouver une place qui soit le plus en adéquation possible avec leur souhait", a-t-elle assuré, mardi 22 août 2017.

Depuis fin juillet 2017, les étudiants qui n'avaient pas trouvé d'affectation lors des premières phases de la procédure APB, utilisent la procédure complémentaire sur laquelle des places vacantes seront proposées jusqu'au 25 septembre 2017.

L'arbre qui cache la forêt - Selon Frédérique Vidal, la procédure APB, qui concentre l'essentiel des critiques, n'est pourtant que "l'arbre qui cache la forêt". "Le véritable échec pour moi c'est le fait que 60% des étudiants qui rentrent dans le système de la licence générale échouent". Seulement 40% d'étudiants effectuent leur licence en trois ou quatre années. Pour améliorer la situation, une concertation sur l'entrée à l'université a été ouverte en juillet 2017.

1.107 - France, Gouvernement, Code du travail, Réforme, À quoi s'attendre pendant cette phase décisive ?


1.107 - France, Gouvernement, Code du travail, Réforme, À quoi s'attendre pendant cette phase décisive ? (Par Franceinfo - MSN actualité, France) - A partir de mardi, la concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux sur la réforme du Code du travail entre dans sa dernière ligne droite. Après l'arbitrage du gouvernement et l'adoption des ordonnances, leur application sera quasi-immédiate.
La première grande réforme économique et sociale du quinquennat Macron, celle du Code du travail, entre dans une phase décisive. La concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux reprend, mardi 22 août 2017. Les ordonnances seront présentées le 31 août 2017, pour une entrée en vigueur prévue fin septembre ou début octobre 2017.

Après une adoption définitive au Parlement de la loi autorisant le gouvernement à légiférer par ordonnances pour réformer le Code du travail, le 2 août 2017, les équipes de la Direction générale du travail n'ont pas pris de vacances. "Une cellule d'experts placée au secret travaille d'arrache-pied. Des diplômés en droit du travail ont d'ailleurs été recrutés pour éviter tout bug juridique qui pourrait retarder l'application des nouvelles mesures", explique Le JDD. Leur travail –qui traduit le fruit de 48 réunions de concertation menées de la mi-mai à la fin juillet– doit approcher les 200 pages. Franceinfo vous détaille le calendrier de cette réforme menée au pas de charge.

Semaine du 22 août 2017 : ultimes discussions avec les syndicats et le Medef - Le cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, reçoit les organisations syndicales et patronales, une par une, au cours de cette semaine. Selon Les Échos, ces réunions techniques dureront deux heures, durant lesquelles sera présenté environ 50 à 70% du contenu des ordonnances. Le reste fera l'objet d'un arbitrage final après ces ultimes concertations.

Le Medef ouvre le bal - L'organisation patronale sera reçue par le cabinet de la ministre du Travail mardi 22 août 2017, à 14 heures. Mercredi, la CFTC (à 8h15), la CFDT (à 14h30) et la CGT (à 18 heures) suivront.

Si la méthode de concertation a été appréciée par les partenaires sociaux, les points d'achoppement ne manquent pas. On peut ainsi citer le plafonnement des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif ; l'harmonisation des délais de recours aux prud'hommes (qui seront raccourcis dans certains cas) ; la possibilité de négocier, dans les PME dépourvues de délégués syndicaux, avec un délégué du personnel non mandaté par un syndicat ; le regroupement du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), du comité d’entreprise et des délégués du personnel au sein d'une seule instance ; la modification des caractéristiques des CDD (motif, durée, nombre de renouvellements...) ; la généralisation du CDI de projet (un contrat actuellement réservé au secteur de la construction, qui peut se terminer une fois un chantier achevé) ; la modification du zonage des licenciements économiques avec le passage au périmètre national pour apprécier les difficultés économiques des multinationales qui licencient en France...

Semaine du 28 août 2017 : présentation officielle des textes - Après avoir arbitré les dernières modifications des ordonnances, le gouvernement les enverra au Conseil d'État. Ce dernier rendra un avis que le gouvernement ne sera toutefois pas tenu de suivre. Les ordonnances seront également transmises à cinq instances consultatives où siègent les partenaires sociaux : la Commission nationale de la négociation collective (CNNC), le Conseil d'orientation des conditions de travail (COCT), le Conseil national de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelle (Cnefop), et le Conseil supérieur de la prud'homie.

Semaine du 4 septembre 2017 : le Conseil constitutionnel rend un avis sur la méthode - Les partenaires sociaux rendront leur avis consultatif sur les ordonnances, le mercredi 6 septembre 2017, dans la cadre de la Commission nationale de la négociation collective.

Semaine du 11 septembre 2017 : appel à la grève de la CGT et de Sud - Sans attendre les arbitrages définitifs, les syndicats CGT et Sud ont appelé à "une journée d'action et de grève dans toutes les entreprises et services" contre la réforme du Code du travail, le mardi 12 septembre 2017.

Semaine du 18 septembre 2017 : adoption en Conseil des ministres - Sauf retard lié à leur réécriture, l'adoption des ordonnances en Conseil des ministres est prévue le mercredi 20 septembre 2017. Le samedi 23 septembre 2017, La France insoumise, Semaine du 25 septembre 2017 : publication au Journal officiel - Cette semaine-là, les ordonnances seront publiées au Journal officiel. Elles entreront en vigueur quasiment immédiatement. Toutefois, pour être pérennisées, elles devront faire l'objet d'une loi de ratification. Lorsque le Parlement l'aura adopté, les ordonnances ratifiées auront force de loi.